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C'est avec plaisir que nous vous accueillons à nos bureaux sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal (Québec, Canada).  Venez nous visiter.  Nous sommes ouvert les jeudis de 19H30 à 21H30.  Pour un rendez-vous, envoyez-nous un courriel à l'aide de la section Contactez-nous.

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Nos bureaux

Les Archives gaies du Québec
est situé au 4067, boul. Saint-Laurent, bureau 202 à Montréal au Québec (CANADA) H2W 1Y7.   Le téléphone est 514.287.9987.

Merci Marcel

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Publié le Mercredi, 21 Mars 2012 Écrit par Super Utilisateur

Marcel Fabien Raymond (1er décembre 1943 – 20 mars 2012)

Un grand ami des Archives gaies du Québec vient de rendre son dernier soupir. Après un combat d’une quinzaine d’années contre la terrible maladie de Waldenström, Marcel Fabien Raymond s’est éteint paisiblement le 20 mars 2012 à l’âge de 68 ans.

C’est à la fin des années 1950 que ce jeune Montréalais entama, sous le pseudonyme de Martin Reid, une brillante carrière internationale de modèle et de culturiste, travaillant notamment avec le grand photographe montréalais Alan B. Stone. Il fut sans doute le modèle québécois le plus populaire des années 1960.

Intelligent, beau et perspicace, ce diplômé de l’Université Concordia mit à contribution ses nombreux talents à partir des années 1970 en tant qu’homme d’affaires, éditeur, écrivain et poète. Il a fondé en 1978 la maison d’éditions MFR, à laquelle il est toujours resté associé, qui fut l’une des premières à éditer des ouvrages ouvertement gais. Membre de l’Union des écrivaines et des écrivains du Québec (UNEQ) et de L’arc-en-ciel littéraire, un regroupement québécois d’écrivains LGBT, il a publié  une dizaine d’ouvrages dont Le Retour en 2010. Au milieu des années 1990, le diagnostic de la maladie de Waldenström vint mettre un terme  à ses activités professionnelles.

Cela ne l’empêcha pas de s’impliquer dans la défense de la condition homosexuelle et de devenir un bénévole assidu des Archives gaies du Québec, collaborant régulièrement au bulletin L’Archigai et consacrant temps, énergie et argent à soutenir cet organisme engagé dans la préservation du patrimoine gai et lesbien du Québec.

C’est en son honneur que fut créé en 2009 le Concours de création littéraire Marcel-F.-Raymond dont le prix a été reconnu en 2011 par le Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine (MCCCF) comme prix littéraire du Québec. Avec lui, disparaît un témoin important de l’époque des modèles et des culturistes d’avant la révolution gaie des années 1970.

Toute sa vie, il est resté fidèle à sa ville natale, à son quartier, à sa rue, même si de belles offres de faire carrière à Toronto, à Miami , à New York ou à Hawaï se sont présentées. C’est à Montréal que cet esprit libre et anticonformiste voulait finir ses jours. Il y reposera pour l’éternité.

Yvon D'Amour.

Paul, danseur nu

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Publié le Dimanche, 06 Novembre 2011 Écrit par Super Utilisateur

danseurs nus montréal


Entrevue avec Paul

Suite à mon article dans l’Archigai de 2010, voici un témoignage sur le milieu des danseurs nus à la fin des années 70 et les années 80.  Propos recueillis par Richard Bradley.

 Pourquoi es-tu devenu danseur nu?

Depuis ma jeunesse, j’ai toujours été exhibitionniste. Je trouvais que j’avais un beau corps, mais pas celui d’un culturiste. J’étais plutôt mince, on disait que j’avais de très belles fesses.

Dans ces années-là, il n’y avait pas beaucoup d’occasions de montrer son corps nu, tout était caché ou illégal. Je cherchais dans les petits magazines de l’époque si on demandait des modèles, mais je ne trouvais rien.

Vers 1972, j’ai vu un reportage dans Allo Police, je crois, où on parlait de gogo boys, sans nudité, avec des photos sur la première page. J’ignore où se situait le club et aucune autre information n’a paru par la suite. Cela  m’intriguait grandement et je voulais absolument devenir un gogo boy comme on les appelait alors.  Vers 1975, un autre reportage dans un journal a attiré mon attention. Le Lavalois, un club de danseuses nues, offrait des soirées pour dames les fins de semaines. J’y suis allé. En voyant le show, de plus en plus je voulais essayer. C’était défendu d’être nu sur scène et les danseurs portaient un cache-sexe.

Une bonne fois, je me suis décidé. J’ai téléphoné à une agence et on m’a envoyé à l’extérieur de la ville dans des clubs de danseuses. C’était en 1977. Les gars du village voulaient me battre après ma première journée. Le soir suivant, une danseuse est venue m’avertir de quitter sinon je m’exposais à un mauvais quart d’heure. J’ai déguerpi, mais quand même les danseuses m’avaient trouvé très bien.danseur nuLa même année, dans une autre ville, un gars a monté sur la scène en m’insultant et en disant que je faisais honte aux hommes : «Y a juste les tapettes qui dansent comme gogo boy.» Il était prêt à me frapper. Arrivé à deux ou trois pieds de moi, je suis resté là à le regarder. Quelqu’un s’est interposé. La soirée a mal finie par des lancements de bouteilles de bière, mais ce n’était pas à cause de moi.  La clientèle mâle et straight n’était pas capable d’accepter qu’un gars se montre nu.

Encore d’autres clubs de danseuses nues en province pour enfin aboutir au Lavalois où je suis resté pendant quatre ans. Ce fut une expérience merveilleuse avec les clients et les danseuses. J’étais très bien accepté là-bas et j’ai vécu des  moments inoubliables. J’ai toujours eu de bonnes relations avec le personnel et les patrons. On m’appréciait beaucoup. J’utilisais  toujours le nom Paul. Une ou deux fois, on m’a appelé Jimmy. Le premier club gai où j’ai dansé était La Rose Rouge sur Sainte-Catherine Ouest entre Guy et Atwater, si je me souviens bien.

Comment choisissait-on les danseurs?

Lors d’auditions, on devait toujours faire un strip-tease sur la scène même si, à l’époque, c’était illégal d’être nu. Il fallait quand même enlever le string, je n’ai jamais eu de problème avec ça.  Je n’ai jamais été refusé et comme je l’ai déjà dit mes premières expériences c’était dans des clubs straight. Il m’arrivait de faire des duos érotiques. Seul, on dansait aux tables sur demande pour les couples lors des soirées des dames et quelquefois pour des gars solitaires qui n’étaient pas dérangés par ça. Avant Le Gai Apollon, j ai fait des clubs gais et dont un sur Sainte-Catherine où je me suis senti obligé de coucher avec les deux proprios :  un dans son penthouse de l’ouest de la ville et l’autre sur le plancher du club après la fermeture. Il y a eu une couple d’orgies organisées avec des danseurs dans un appartement de luxe du centre-ville.

Avant 1980, je fréquentais un cruising bar gai qui  portait le nom La Bohême. Par la suite c’est devenu Le Gai Apollon. J’ai été engagé à l’ouverture officielle du club en hiver début 80. Je connais les noms des deux propriétaires de ce club, ils n’étaient pas gais du tout. On dansait sur une scène et aux tables pour cinq dollars la danse. J’ai eu aussi quelques clients et vu des personnages connus qui fréquentaient ce club.   

Où avaient lieu les danses?

Je me souviens d’un club gai de la rue Sainte-Catherine Ouest. La première fois, je me suis présenté comme client et j’ai fait danser un jeune homme qui me plaisait. À cette époque, la scène était une énorme boîte où le gars se déhanchait jusqu’à la nudité totale. Quelques semaines plus tard, c’était moi le danseur et lui était assis à une table avec des copains. Je l’entendais dire que j’étais pourri et ses amis ont dû le retenir pour ne pas qu’il vienne me faire un mauvais parti. De la jalousie. J’étais déçu que ce fût lui, celui que j’avais fait danser quelques semaines auparavant.

Malheureusement, il n’y avait pas d’isoloirs à cette époque. On montait sur la scène pour exécuter trois danses. Après on espérait se faire demander aux tables, la seule manière de faire de l’argent. C’était très excitant, mais il n’y avait pas de contact. Je me souviens d’un client régulier, un jeune anglophone avec un chapeau de cowboy, qui se masturbait discrètement pendait que je dansais pour lui. Au début, il y avait un gérant gai très sévère qui surveillait tout. Il a même surpris des danseurs dans les toilettes en haut avec des clients et il les a mis à la porte sur le champ. Le propriétaire était straight, mais super gentil. Plus tard, il n’y avait plus de gérant.

Y avait-il des règlements pour les danseurs dans les clubs où tu dansais?

Règlements: Trois danses obligatoires. La dernière devait être un slow et à ce moment on enlevait le cache-sexe même si c’était encore défendu par la "louaw".

Anecdote. Il m’est arrivé de ne pas retirer mon cache-sexe deux ou trois fois, car il y avait un gars d’environ 30 ans qui me regardait en me défiant de l’enlever pour voir la grosseur de l’engin. Il semblait penser que c’était petit. Il me regardait avec un air moqueur et il m’intimidait. Le portier m’a averti de suivre le règlement à la troisième danse. Quand le fameux monsieur est revenu, je l’ai enlevé. Comme on dit : la face lui est tombée. Il était mal à l’aise et a quitté aussitôt pour ne plus revenir. Il devait être surpris de voir que je n’avais pas de raison d’être gêné à montrer mon appareil... Plus tard, j’ai pensé que c’était peut-être un danseur qui voulait ma place.

Les danseurs d’hier versus ceux d’aujourd’hui.

En passant, il me vient à l’idée qu'il y a une grande différence entre les danseurs de mon époque et ceux d’aujourd'hui. Aujourd'hui, les gars sont beaucoup plus musclés. Je dirais même presque trop pour avoir une silhouette de danseur, on dit plutôt stripper. Les gars sont massifs surtout ceux pour les soirées pour dames. Les minces, ce sont des jeunes qui travaillent dans un ou deux clubs comme le Taboo. Aujourd’hui, avec le physique que j’avais à l’époque, je n’aurais jamais été engagé dans un club straight et même pas dans un bar gai à moins d’avoir 18 ans environ et dans un endroit spécialisé dans "les petits jeunes'". J’avais déjà dépassé cet âge-là lorsque j’ai débuté. Aussi, autrefois, il fallait faire le service aux tables pour les pourboires.  Autre grande différence, il ne fallait jamais être en érection sur la scène. Quand ça arrivait à un danseur, ses camarades riaient de lui. Certains clients nous demandaient : «Comment faites-vous pour ne pas bander? Prenez-vous des pilules?» Maintenant, les gars se masturbent avant la dernière danse, justement pour être en érection. Les temps changent... Les danseurs des années 70 (des pionniers)  passaient pour des "tapettes" et  étaient mal acceptés par les straights, maintenant ce sont des héros... mais je ne sais pas s’ils font autant d’argent.

En repensant à ton expérience de danseur nu, en gardes-tu de bons souvenirs ou as-tu des regrets?

Aucun regret, ce fut une expérience agréable qui m’a permis de vivre mon penchant d’exhibitionniste. En même temps, je défiais les tabous de l’époque en frisant l’illégalité, mais sans faire de mal à personne. Choquer la société prude me donnait une grande satisfaction et je me sentais, pour la plupart du temps, apprécié et désiré. Ça me faisait un grand plaisir, même s’il n’y avait pas de sexe réel. Je le ferais encore, mais pas à cette époque-ci. Je retournerais en arrière dans le passé, mais je ferais quelques choses différemment comme être moins complexé par mon apparence et foncer pour travailler plus. Aussi j’aurais dû être encore plus ouvert avec la clientèle au lieu de faire ma job straight et me montrer moins indépendant. En résumé, avoir plus de plaisir encore.

Votre support

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Publié le Lundi, 11 juillet 2011 Écrit par Super Utilisateur

Dons matériels

Les Archives gaies du Québec sont toujours prêtes à recevoir des dons de matériel pour enrichir les collections. Cela peut être des documents de toute nature : périodiques, cassettes (vidéo et audio), fonds d'archives d'organisme ou d’individu, photos, images, artéfacts, etc. Tout ce qui peut élargir la connaissance de l’histoire, grande et petite, des gais et des lesbiennes du Québec et d’ailleurs. Les dons peuvent être parfois admissibles à un reçu pour une déduction d’impôt.

Contactez nous pour tout don, par téléphone ou cliquez ici pour nous écrire.

Dons financiers

Votre appui financier est essentiel pour remplir pleinement le mandat des Archives gaies du Québec.  Pour faire une contribution, imprimez et remplissez le formulaire ci-dessous et faites-le parvenir avec votre don à l’adresse suivante :

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C.P. 395, succ. Place du Parc
Montréal (Québec)  H2X 4A5

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Si vous connaissez quelqu'un qui aimerait recevoir de l’information sur les Archives gaies du Québec, veuillez indiquer ci-dessous son nom, son adresse et son adresse électronique:

Aide, bénévolat et information

Étant un organisme à but non lucratif, nous comptons toujours sur le bénévolat pour remplir notre mandat. Vous trouverez bientôt sur cette page, une liste des projets en cours et une description des tâches à accomplir.

Pour avoir plus d'information ou offrir vos services, appelez au 514.287.9987 ou cliquez ici pour nous écrire et nous demander plus d'information

 

Liens

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Publié le Mercredi, 03 Août 2011 Écrit par Super Utilisateur

Notre section sur les liens se divise en deux. La première comporte nos "coups de coeur" pour lesquels nous vous invitions à porter une attention plus particulière. La deuxième se compose d'une série de liens très intéressants.

Si vous souhaitez voir ajouter un lien, contactez-nous par courriel sous la section Contactez-nous.


 Coups de coeur 

FrancoQueer - Ensemble, fiers de notre diversité et de notre communauté

L'association des gais, lesbiennes, bisexuels-les, transsexuels-les, trans-genres, inter-sex, queers francophones de l'Ontario.


Être et RG - La revue gaie des Québécois!

Très riche en contenu et contient une foule d'information unique. Faut voir et surtout lire. Publiée 12 fois par année et, souvent, des numéros spéciaux peuvent apparaître.


CCGLM - Le Centre communautaire des gais et lesbiennes de Montréal

Le CCGLM met à la disposition de la population la Bibliothèque À livres ouverts, l'un des rares centres de documentation sur l'homosexualité au Canada et l'un des plus importants dans la Francophonie.


 Nos liens très intéressants 

Les liens suivants contiennent des informations variées sur la communauté gaies au Canada.

Archives gaies et/ou lesbiennes

Hexagone Gay. Le site Internet touche la vie gay en France de la fin du 19ème siècle à la fin des années 80 et va peu à peu s'attaquer aux années 90. Hexagone Gay vous propose un voyage dans l'univers homosexuel à travers les lieux et les personnages qui ont marqué leur époque. Si la vie gay de l'Hexagone a son épicentre à Paris, les régions ont connu aussi leurs lieux de rendez-vous, leurs établissements symboliques et leur figures mythiques.  

Schwules Gay Museum. Un musée à Berlin (Allemagne) sur l'univer gai. Section en allemand et en anglais.  

The Drummer's Revenge. Blogue montréalais intéressant sur l'histoire LGBT du Québec et du Canada..  En anglais seulement.  

Canadian Lesbian and Gay Archives.  Toronto.  En anglais seulement.

Homodok-Lesbich Archief / Homodok-Lesbian Archives Amsterdam. Centre international de ressources pour les études gaies et lesbiennes.  En anglais et néderlandais.  

June L. Mazer Lesbian Archives Los Angeles.  Spécialité:  histoire lesbienne et feministe.  En anglais. 

National Archive of Gay and Lesbian History New York.  En anglais. 

ONE Institute & Archives Los Angeles.  La plus grande bibliothèque de recherche au monde axée sur les études gaies et lesbiennes. En anglais.   Queer History Project Vancouver, Canada.  We have developed this interactive website as a place where the Vancouver queer community can create, explore and share our history. This is an opportunity to showcase what was funny, brave, caring, painful, motivating, subversive, routine, ignored, gorgeous and arousing.


 

Blog

Une approche différente de l'homosexualité Site web et blog de Benoît de Strasbourg (France).

Citibar Pub-Cabaret Le Pub-Cabaret Citibar (Montréal, Québec, Canada) vous accueille dans une ambiance chaleureuse et urbaine, qui plaira aux citadins. Cette ancienne taverne construite en 1930 a été entièrement rénovée de façon à créer une atmosphère contemporaine avec des images de grandes villes et d’édifices éclairés sur les murs.   Une fois par mois, le Citibar vous offre la possibilité d’assister aux spectacles «Show Time» mettant en vedette travestis et transexuels.


 

Sites d'histoires gaies

glbtq.com Une riche encyclopédie pour l'histoire et les cultures gaies, lesbiennes, trans et queer.  

Lambda Éducation Un site suisse qui comporte une section intitulée 2500 ANS D'HISTOIRE DE L'HOMOSEXUALITE.

People with a History:  an Online Guide to Lesbian, Gay, Bisexual and Trans History Un site très ambitieux sur l'histoire mondiale des minorités sexuelles.  En anglais.  

Pride Library website Université de Western Ontario. Bibliographie très intéressante. En anglais.

Stonewall Veterans Association Un site sur les vétérans de Stonewall. En anglais.  

Rictor Norton's Gay History and Literature Site Très bon site pour l'histoire et la litérature anglaise, surtout du XVIIIe siècle.


 

Ressources québécoises très intéressantes

L'arc-en-ciel littéraire l'unique regroupement d'écrivains gais au Québec. L’organisme a pour mandat de regrouper les auteurs gais dans le but de mettre fin à leur isolement et de leur offrir une meilleure visibilité. L'accent est mis sur la reconnaissance des auteurs gais, sur la promotion de leurs titres et sur la diffusion de la littérature gaie.  

Gai Écoute.  Centre d'écoute téléphonique et de renseignements des gais et lesbiennes du Québec.  Le meilleur site gai québécois pour les services sociaux orientés vers  les gais et les lesbiennes, et de renseignements à l'intention des personnes intéressées par les questions relatives à l'orientation sexuelle.  

Fugues. Le magazine des gais et lesbiennes du Québec.  Actualités, société, culture.  Beaucoup d'information sur d'autres groupes gais au Québec.  

Gais et Lesbiennes.com Un autre site portail de Montréal plein de contenu gai de qualité.

L'Algi L'Algi est une association sans but lucratif dont l'objectif est de favoriser l'expression et l'affirmation des lesbiennes et des gais au moyen de l'Internet. Le site fait également le lien avec tous les organismes gais québécois ayant une présence sur Internet.  

Conseil québécois des gais et lesbiennes Le Conseil québécois des gais et lesbiennes (CQGL) cherche à consolider et à assurer la pérennité des acquis qui ont permis aux lesbiennes, aux gais, aux bisexuel(le)s, aux transsexuel(le)s et transsexué(e)s du Québec (LGBT) d'atteindre l'égalité juridique. Il revendique également leur droit à l'égalité sociale, c'est-à-dire leur droit légitime de voir cette égalité juridique se traduire par une égalité de fait dans la vie de tous les jours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fonds d'archives

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Publié le Lundi, 11 juillet 2011 Écrit par Super Utilisateur

Voici différents fonds dont les Archives dispose.

 

Fonds Alan B. Stone

 

Important photographe décédé en 1992, Alan Stone s'était fait une solide réputation dans la photo culturiste à partir des années cinquante. Sa renommée dans les milieux culturistes a été internationale et il a publié à Lachine, en collaboration avec un éditeur de New York.

Au stade actuel du catalogage, le fonds renferme au moins 30 000 négatifs, 3 000 diapositives, 1 500 photographies couleurs, 1 500 planches contact, une centaine de documents divers. Outre les culturistes, on trouve aussi des photos publicitaires et touristiques des rues de Montréal à diverses époques, des événements sportifs et des photos personnelles. Cette collection a été présentée au public dans plusieurs expositions retraçant l'oeuvre de ce photographe montréalais.


Fonds de l'Androgyne

 

De 1975 à 1982, l'Androgyne, première librairie gaie et lesbienne à Montréal, était gérée par un collectif avant de devenir une entreprise privée. Les archives du collectif de l'Androgyne ont été remises aux Archives gaies du Québec et contiennent les papiers relatifs à la librairie, des coupures de presse, des bibliographies, les livres de bord (qui offrent une des meilleures sources sur le développement rapide des communautés gaie et lesbienne à cette époque), les procès-verbaux, ainsi que des imprimés divers.


Fonds Bernard Courte

 

Tout ceux qui ont oeuvré dans la communauté gaie et lesbienne dans les années 80 se souviennent de Bernard Courte. Il a été journaliste pour Le Berdache, revue de l'Association pour les droits des gais et lesbiennes du Québec (ADGLQ). Il a été aussi un des membres fondateurs, puis le rédacteur en chef de la revue Sortie. Bernard Courte a collaboré à de nombreuses associations, présenté de nombreuses conférences, écrit dans de nombreux journaux. Il a été un des premiers à comprendre l'importance du Sida et de son impact sur les gais. Ami des Archives gaies du Québec dès leur création, Bernard Courte connaissait la nécessité de préserver ce passé collectif et, avant de quitter Montréal en 1986, il nous a laissé tous les documents concernant son implication dans le mouvement gai d'ici. Il a été actif dans la défense des gais et lesbiennes jusqu'à ce que le Sida l'emporte en 1991. Le fonds Bernard Courte est un inestimable témoignage sur les mouvements et journaux gais et lesbiens de l'époque.


Fonds Douglas Buckley-Couvrette

 

Dans le Montréal des années 90, Douglas Buckley-Couvrette fut une figure de proue du mouvement gai et lesbien. Ses écrits témoignent de son militantisme pour les droits des gais et des lesbiennes et de son engagement en faveur de la sensibilisation à l’épidémie du VIH/SIDA. Il a joué un rôle de premier plan dans l’amélioration des rapports entre la police de Montréal et la communauté gaie et lesbienne, qui s’étaient fortement détériorés à la suite de l’événement Sex Garage. Il s’est beaucoup impliqué dans de nombreux groupes et comités communautaires, notamment ACT-UP Montréal, Dire enfin la violence, la Table de concertation des lesbiennes et des gais du grand Montréal et le Comité des personnes atteintes du VIH du Québec. Il a contribué à la création, dans le Village gai de Montréal, du Parc de l’espoir, en souvenir des victimes du sida. Les documents qu’il a laissés montrent qu’il a côtoyé d’autres militants de premier plan, tels Roger LeClerc, Pauline Metcalfe et Michael Hendricks, impliqués comme lui dans la défense des droits des gais et des lesbiennes. Il a rassemblé une collection impressionnante de dépliants, de brochures et d’articles de journaux et de magazines qui permettent d’avoir une vue d’ensemble du dynamisme du mouvement gai et lesbien à Montréal à cette époque. Douglas Buckley-Couvrette est décédé en 2002.


Fonds Ken Morrison

 

Ken Morrison oeuvre depuis 1985 dans plusieurs organismes constitués pour répondre à la crise du Sida. Il a travaillé à CSAM, à Séro-Zéro entre autres, et il a participé à de nombreuses conférences, recherches sur le Sida, tant au niveau de la province, du fédéral, qu'au niveau international. Il a été le coordinateur du programme culturel lors du congrès international sur le Sida tenu à Montréal en 1989.

Outre les documents de l'organisme CSAM, il nous a donné de nombreux rapports de conférences et de colloques internationaux sur le Sida, ainsi que de nombreuses affiches sur la prévention du Sida (Une soixantaine de pays sont représentés à travers ces affiches), des oeuvres d'art et le livre qu'il a écrit en collaboration avec Allan Klusacek: A Leap in the Dark, Montréal: Véhicule Presse (1989). Une inventaire partielle et préliminaire est disponible ici.


Fonds Namaste de « Zines »

 

Cette collection de “zines” (revues artisanales et souvent illustrées à la main) est un don de la Professeure Viviane Namaste de l’Institut Simone de Beauvoir, Université Concordia. Ces revues datent surtout des années 80 et du début des années 90 et proviennent des États Unis, du Canada, de la France et du Royaume Uni.


Collection FLH (Front de libération homosexuel)

 

Les Archives gaies du Québec s’enorgueillissent de détenir le livre de bord du FLH (premier mouvement ouvertement gai et lesbien à Montréal), ainsi qu'une copie de la cassette vidéo produite en 1972, par le Centre audiovisuel de l'Université de Montréal et dans laquelle s'expriment plusieurs membres du FLH. Nous avons aussi des photocopies des procès verbaux, correspondances, etc., de ce premier rassemblement de gais et lesbiennes au Québec. Les Archives gaies du Québec ont souligné, en mars 1996, le 25e anniversaire de la création du FLH.


Fonds ADGQ

 

L'Association pour les Droits des gais au Québec (ADGQ, puis ADGLQ -- Association pour les Droits des gais et des lesbiennes du Québec) était le fer de lance du mouvement montréalais des années 1977 à 1987, moment où la minorité homosexuelle est passée de groupe marginal et méconnu à celui de communauté reconnue par les médias, le public et les gouvernements. Véritable organisme "parapluie", cette association a oeuvré dans presque tous les domaines. À sa dissolution en 1988, le groupe a voulu que ses riches collections de périodiques, ses archives administratives et sa documentation volumineuse soient conservées aux Archives gaies du Québec. Le fonds comprend la correspondance, les procès verbaux de l'organisme et de ses comités ainsi que des publications, que des photos, des bandes sonores, des affiches. Les dossiers comprennent des imprimés de tous les autres groupes (ligues sportives, groupe des sourds, groupes religieux, parents de gais, etc.) qui existaient à l'époque, mais aussi des imprimés concernant les services sociaux pour lesbiennes et gais, la commission sur l'éducation sexuelle, les émissions gaies aux radios communautaires et au câble, les descentes de police aux saunas entre autres.


Fonds CCGLM

 

Le Centre communautaire des gais et lesbiennes de Montréal (CCGLM) a été fondé en1988 dans le but de fournir de l’appui technique et administratif aux groupes communautaires lesbiens et gais. Le CCGLM a fait parti de la Coalition des organismes des minorités sexuelles de Montréal («La Coalition») qui luttait pour la réforme du code civil du Québec afin d’accorder des droits aux conjoints de même sexe. La Coalition, qui a eu ses bureaux au CCGLM, était constituée d’une quinzaine d’associations. Ce fonds contient surtout des documents portant sur les activités administratives du CCGLM et aussi de La Coalition. Les thèmes que l’on retrouve le plus souvent sont les droits des gais et des lesbiennes, le SIDA/VIH, les jeunes de la rue et la position de l’Église sur l’homosexualité. Ce fonds permet de connaître les fonctionnements internes d’un groupe communautaire impliqué dans la lutte pour les droits des gais et lesbiennes dans les années 90.


Fonds Marcel F. Raymond

 

On trouve dans ce fonds des manuscrits et de la correspondance récente liée au travail d’écrivain de Marcel F. Raymond, divers documents sur ses œuvres comme peintre, des dossiers littéraires sur sa maison d’édition MFR Editeur, d’autres documents comme des photos, des imprimés ou des lettres concernant sa carrière de culturiste et de modèle qui le fit connaître sous le pseudonyme de Martin Reid, dans les années soixante et soixante-dix. Le fonds qui a été trié et inventorié compte au total près de trois mètres linéaires d’archives datant de 1920 à 2008. Il renferme aussi des procès-verbaux et des rapports financiers sur ses activités comme homme d’affaires et en tant que secrétaire du Centre de services sida secours du Québec. Une série de notes de cours prises lors de ses études en sciences politiques, en littérature française et en droit constitutionnel à Sir George Williams University (aujourd’hui l’Université Concordia) complète le tout. Il est à remarquer que c’est suite à l’acquisition de la collection Alain B. Stone que nous avons pu rencontrer Marcel F. Raymond qui était l’un de ses modèles qu’affectionnait ce photographe exceptionnel. Ce fonds peut être consulté sur rendez-vous, pour le moment (2008-12-30), aux bureaux du Groupe MFR, société de gestion privée.


Fonds Jean Simoneau, écrivain

 

Nous avons fait l'acquisition de l'important fonds d'archives du poete, essayiste et romancier Jean Simoneau (1943- ). On trouve dans cet ensemble les manuscrits de ses oeuvres publiees et inedites, son journal intime ainsi que de la correspondance liee a son travail d'ecrivain et de polemiste, quelques-unes de ses oeuvres comme peintre, des dossiers litteraires et politiques, d'autres documents comme des photos, des affiches, des articles de journaux. Le fonds qui compte pres de deux metres lineaires d'archives renferme des documents crees pour la plupart entre 1957 et 2005.


Fonds Les Prédateurs

 

Texte à venir.


Autres fonds

 

• La Coalition et du RAGLAM (ancêtres de l'actuelle Table de concertation des gais et lesbiennes du Grand Montréal)

• Naches (premier groupe juif à Montréal): bulletins, procès-verbaux, bulletins de plusieurs autres groupes juifs gais à travers le monde

• GHAP (Groupe homosexuel d’action politique, de 1975 à 1976)

• GMA (Gay Montréal Association-Association homophone de Montréal de 1973 à 1975)

• Integrity (groupe gai anglican de 1975 à 1980)

• La ville en rose (colloque d’études lesbiennes et gaies tenu à l’UQAM en 1992)

• Fonds « Outgames », du comité organisateur de l’événement de 2006.

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